
L’expert souligne que la plupart des pandas chinois vivent aujourd’hui dans des ceintures de bambous dont la
largeur ne dépasse pas le kilomètre. Et la consanguinité chez les pandas conduit à la réduction de leur résistance aux maladies. « La construction d’autoroutes dans les réserves naturelles ne
cesse de fragmenter l’habitat du panda, ce qui gêne leur migration, leur reproduction, et donc les échanges de gênes », souligne M. Fan.
On estime aujourd’hui à 1 600 le nombre de pandas à l’état sauvage. Ils sont répartis dans six zones montagneuses dans le sud-ouest de la Chine. Mais selon le WWF, 43% de leur habitat et 29% des
pandas ne sont pas efficacement protégés. Donc si la Chine tient à son trésor national, il va falloir agir rapidement.